Pierre Bovet, comme à la maison à Zinal

Le soleil règne en maître ce jeudi après-midi à Zinal, alors qu’à 150 kilomètres de là, la Broye est toujours plongée dans la grisaille. La station du val d’Anniviers accueille plusieurs épreuves FIS de vitesse durant toute la semaine. Un concurrent passe en trombe sur la piste, flanqué du dossard 54. Pas de doute quant à son identité. Avec une voiture de course sur le casque, Pierre Bovet a vite trouvé son signe de reconnaissance dans le milieu. Un bolide? Logique pour cet adepte de la vitesse. «C’est tellement grisant, j’adore ça», s’exclame le Vulliérain, qui a retrouvé le sourire après le bon résultat décroché lors de ce super-G, le second de la journée.

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Leurs efforts font avancer des causes

C’est ce qu’on appelle faire corps. Au marathon de la Broye, il y a ceux qui pédalent sans bouger pour faire avancer des causes. Et d’autres qui les font avancer sans pédaler. Samedi, ils étaient près de 250 à unir leurs efforts durant six heures à la Prillaz d’Estavayer pour soutenir le travail de trois associations, dans une ambiance très musicale.
Pako’z’ôtre est l’une d’entre elles. Basée à Monthey/VS, cette association a pour objectif d’apporter une étincelle de joie dans le quotidien des familles d’enfants touchés par le cancer. «Ça fait plaisir de voir qu’on pense à nous, même dans la Broye», sourit sa présidente Sandra Pache, alors que les participants transpirent déjà à grosses gouttes dans la salle voisine. Pour la bonne cause puisque leurs efforts contribueront à mettre sur pied les actions concrètes menées depuis quatre ans par le collectif valaisan, comme la distribution de cadeaux aux enfants hospitalisés, l’organisation de dédicaces et d’autres événements destinés à redonner le sourire aux enfants malades. «Une partie de l’argent reçu servira à payer la production de matériel, une autre sera reversée à des associations locales actives auprès des enfants malades.»

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Jérôme Ogay victorieux aux 24 heures de Dubaï

Comme dans un rêve. Jérôme Ogay et ses coéquipiers Yannick Mettler, Fabian Danz, Stefan Tanner et Marlon Menden ont traversé l’épreuve des 24 Heures de Dubaï en s’imposant dans la catégorie TCR au volant de leur Golf GTI. Mieux, l’équipe helvétique (Autorama Motorsport) s’est adjugé le classement général du TCE Series lors de ce rendez-vous prestigieux et très relevé qui attire les plus grosses équipes et plusieurs pilotes professionnels.

Rentré lundi en Suisse avec deux immenses trophées sous le bras, Jérôme Ogay n’en revenait toujours pas. «Pour gagner cette épreuve, il faut pouvoir passer à travers toutes les embûches qui sont très nombreuses, à commencer par le trafic. Une centaine de voitures se bousculent sur un circuit long de 5 kilomètres. Il y a des bouchons en pleine course, c’est juste de la folie!» souligne le pilote de Lovatens qui avait participé une première fois à cette course mythique en 2016. A la clé, un abandon, comme bon nombre de concurrents chaque année. «Un tiers des voitures ne rallient jamais l’arrivée et des dizaines d’autres finissent la course dans un piètre état. Ce n’est pas pour rien si les équipes emmènent avec elles des containers entiers de pièces de rechange pour arriver au bout», sourit Jérôme.

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